BRIGITTE VALIN
Sculpture - Installation



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Points de vue

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Février 2010, l’Art du nu
« La Chair du Temps »


Bruno BOULANGER


Brigitte Valin modèle avec passion l’argile et la cire, dans un jeu de miroir transitoire et sensuel avec les modèles nus qu’elle représente et donne à voir.

Elle crée de tout son corps, l’âme au corps. De l’esprit de ses mains naît une œuvre qui parle de vie et de mort aux sens, à l’esprit et à l’âme : œuvre sereine-tourmentée, précaire-durable, structurée-jaillissante, intime-universelle, toute en tensions paradoxales.

L’unité de son œuvre, terre, cire ou bronze, c’est la prééminence du charnel et la corporéité affirmée ; la souplesse et la grâce des postures, surgies du magma organique, incarnées, et dont le mouvement continue de s’accomplir pour un instant d’éternité.


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Janvier 2009, La Bible de la sculpture
« Aventure ambiguë ».


Bruno BOULANGER


"L’été de son arrivée dans le quartier parisien de Belleville, Brigitte Valin réalisa une installation éphémère dans les plans d’eau du parc voisin.
Il y avait des cires, des tissus et du laiton. Il y avait aussi le soleil, les nuages, l’eau et le regard de l’amie photographe pour transformer de probables matières en avènement improbable. Comme des taches de soleil à travers les bambous.


Pour l’artiste, sculpter, c’est s’ouvrir à l’improbable et lui donner une forme. Montrer sans démontrer. Frotter, user, pétrir, appuyer, caresser à fleur de terre et de peau, faire vibrer la matière, et surtout s’empêcher de penser : les sens pour saisir le sens et viser l’essentiel, sans se perdre.
Elle modèle l’argile et la cire, les fait danser entre ses mains, matières à la fois fixes et mouvantes, incertaines comme la vie. Ses sculptures naissent de la terre et de son ventre. Elles racontent des histoires non dites qui n’existeront jamais. Aériennes et funambules, jamais lisses, elles portent aussi en elles le poids de l’existence et de l’humanité, comme Orphée terrassé qui osa regarder l’invisible.

Pour moi, dit-elle, la question n’est pas d’avoir des idées originales ou d’être toute-puissante, mais de saisir les failles - les miennes, celles du modèle, celle de la matière - pour que surgisse la vie du magma organique"

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Mars 2003, lettre d’Actée
Charenton le Pont


Geneviève GUERIN



« ... l’œuvre de Brigitte Valin s’est imposée à nous dans toute sa plénitude et sa force d’émotion ...

Quand aux principes même de son art, nul ne pourra vous décrire avec autant de précision et de passion qu’elle même les techniques ardues et la lente élaboration qu’elle impose à la matière de ses sculptures :

périlleuse cuisson des terres maintenues sans armatures fixes, au moyen de tiges sans cesse fixées puis déplacées,
inlassables modelages des figurines de cire qui serviront de matrices à la réalisation des bronzes ou des plâtres, communiquant mystérieusement leur souplesse à l’énergique tension des postures et des attitudes... »


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Septembre 2004,
book de présentation des portes ouvertes de Ménilmontant


Sara VERMEILLE




« Laissez- moi vous parler d’ «Orphée», des «Petites mères», de «la femme qui pousse» hommes et femmes, de terre ou de bronze, aux âmes brutes ou patinées.

Laissez-moi vous parler d’une rencontre, de celle qui vous trouble et vous poursuit comme l’effluve d’un parfum reconnu.

Nées de patience, de rigueur et d’abandon.
De douleur aussi,
ces sculptures que Brigitte Valin offre à notre regard, trouvent en chacun de nous cette résonance indicible, douce et violente musique de la vie !

Ne pas se perdre en bavardage inutile, exutoire du superflu, aller à l’essentiel.

Chaque empreinte laissée dans la glaise se fait l’écho de l’artiste et restitue par la simple gestuelle, l’émotion de ces corps qui vibrent… »


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17 septembre 2002, LIBERATION.

Marc LAUMONIER


« ...la jeune galerie, qui a ouvert ses portes en avril dernier, présente une série de sculptures féminines, aux lignes charpentées frêlement esquissées, de Brigitte Valin.

Pour le plaisir du badaud. »

( Galerie ART’9, 41 rue de Bellefond, 75009 PARIS )



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janvier 2002
Plaquette du salon «SUR VOL»
mairie du 9e à PARIS.


Sara VERMEILLE




« SCULPTER
un modèle vivant nu,


pour Brigitte Valin,
c’est démarrer une aventure.


Le modèle se propose et c’est comme si,
en percevant cette part de lui-même, on s’exposait.

Travail instinctif ! Aller vite ! Court-circuiter la réflexion ! Fouiller. Taper. Frotter. Appuyer. Enfoncer.

Véritable corps à corps et grande complicité.

Ensuite, rechercher la cohérence dans la solitude.
D’ autres reliefs apparaîtront...
Laisser filer le temps, ne pas s’éparpiller, supprimer le bavardage et gommer tout ce qui pourrait freiner, pour aller à l’essentiel :

l’ HUMAIN ! »



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octobre 2001
Journal de Romainville.


Eva LACOSTE



« ... le regard s’attardera avec bonheur sur ces trois dames en grès et terre cuite,veinées et modelées aux couleurs du monde.

Trois expressions de la nouvelle Eve que Brigitte Valin, une artiste qui affectionne les cires et les petits bronzes, a baptisé Trois Calebasses... »


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octobre 2001
Catalogue du salon des arts plastiques de Romainville.


Anne LAMODIERE



Brigitte Valin, sculpteur, professeur d’ Arts appliqués, née en 1952.
Les nus d’ hommes et de femmes que Brigitte Valin façonne en grès, terre cuite mélangée au bambou ou bien au grillage, argile et papier, bronze à la cire perdue, bas relief de cire sont visibles au Château de la Forêt, à Livry Gargan au cœur d’ une exposition qui réunit plus de 60 œuvres.
Des sculptures comme des poèmes dédiés à la grâce et la bienheureuse plénitude du corps.
La matière prend vie dans les physionomies généreuses, alertes.



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novembre 1994
Festival du Théatre au Pluriel.


Christophe KEROMEN



POMPEI – TANGO




REGARDEZ...

...l’ensemble des statuettes en terre cuite de Brigitte Valin.

Ne bougez plus

Entendez monter doucement en vous le chœur de ces corps soudainement figés dans leur émotion.
Comme par une coulée de boue.
Vous croirez peut-être y reconnaître l’écho déchiré d’un tango - Piazzola ou la plainte lancinante de Peer Gynt.
Vous serez peut-être surpris de sentir résonner dans votre ventre les harmonies sourdes de ces voix de terre.

Alors vous pourrez vous approcher plus près

En silence.

Pour interroger chacun de ces êtres.
Découvrir son histoire...... ou l’inventer.

Car Brigitte Valin a insufflé une âme dans ces frères et sœurs de glaise.

A vous l’émotion de la sentir vibrer



 
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